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Cendrillon
Знаменитая западноевропейская народная сказка, литературно обработанная французским сказочником Шарлем Перро еще в XVII веке наиболее известна в двух своих версиях. В уже названной версии Шарля Перро и в не менее известной версии братьев Гримм. Книга для чтения « Cendrillon » представляет собой дидактизацию текста сказки, с целью развития навыков чтения, понимания прочитанного, обогащения и активизации лексического запаса, формирования грамматических и лексико-грамматических навыков; навыков самостоятельной работы, самоконтроля, работы со справочными материалами. Адресована школьникам и всем, изучающим французский язык и желающим развить свои навыки владения им.
Зарубежные детские книги / Книги Для ДетейЗнаменитая западноевропейская народная сказка, литературно обработанная французским сказочником Шарлем Перро еще в XVII веке наиболее известна в двух своих версиях. В уже названной версии Шарля Перро и в не менее известной версии братьев Гримм. Однако сказку мы знаем не только по литературным обработкам западноевропейского фольклора, но и по комиксам, музыкальным и художественным фильмам и др.
Книга для чтения « Cendrillon » представляет собой дидактизацию текста сказки, с целью развития навыков чтения, понимания прочитанного, обогащения и активизации лексического запаса, формирования грамматических и лексико-грамматических навыков; навыков самостоятельной работы, самоконтроля, работы со справочными материалами.
Книга состоит из нескольких частей. В 1-ой части дается предтекстовая, текстовая и послетекстовая работа: чтение самого текста сказки, работа над грамматикой текста, ответы на вопросы. Во 2-ой части представлена работа над составлением инфографии сказки и написанием письма зарубежному другу. В помощь при выполнении заданий и упражнений предлагаются всевозможные справочные материалы.
Справочник заданий: предлагает перевод всех заданий книги для чтения. Лексический справочник: представляет собой тематически организованный русско-французский словарик: герои сказки, места событий, действия и состояния героев и важные детали сказки.
Грамматический справочник: дает возможность разобраться в грамматических сложностях текста. Предлагает справочный материал по темам времена и наклонения в тексте сказки. Следует отметить, что текст сказки написан с использованием книжных времен французского языка. В ней встречаются и pass'e simple, и conditionnel pass'e 2e forme; присутствуют все наклонения французского языка, что открывает возможности для повторения сложного грамматического материала.
Книга хорошо иллюстрирована и снабжена таблицами. В конце книги приводятся ответы к заданиям и упражнениям.
Lisez l’explication et trouvez le mot convenable !
A) L’homme qui a un fils ou une fille ?
B) La femme qui peut transformer les objets avec sa baguette magique ?
C) La nouvelle femme du p`ere et la seconde m`ere pour les enfants de son mari ?
D) Le fils du roi ?
E) La femme qui participe au bapt^eme d’un b'eb'e et dans sa vie?
F) Les filles de la belle-m`ere pour l’enfant ?
(le prince, la marraine, les belles-soeurs, la belle-m`ere, la f'ee, le p`ere)
Reliez les mots des deux colonnes !
Apprenez par coeur quelques mots nouveaux !
1. Lisez la 1i`ere partie et faites le devoir !
Il 'etait une fois un gentilhomme qui 'epousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fi`ere qu'on e^ut jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait de son c^ot'e une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bont'e sans exemple; elle tenait cela de sa m`ere, qui 'etait la meilleure personne du monde.
Les noces ne furent pas plus t^ot faites, que la belle-m`ere fit 'eclater sa mauvaise humeur; elle ne put souffrir les bonnes qualit'es de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus ha"issables. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison : c''etait elle qui nettoyait la vaisselle et les mont'ees, qui frottait la chambre de madame, et celles de mesdemoiselles ses filles. Elle couchait tout en haut de la maison, dans un grenier, sur une m'echante paillasse, pendant que ses soeurs 'etaient dans des chambres parquet'ees, o`u elles avaient des lits des plus `a la mode, et des miroirs o`u elles se voyaient depuis les pieds jusqu'`a la t^ete. La pauvre fille souffrait tout avec patience, et n'osait s'en plaindre `a son p`ere qui l'aurait grond'ee, parce que sa femme le gouvernait enti`erement.
Lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'en allait au coin de la chemin'ee pour s'asseoir dans les cendres, ce qui faisait qu'on l'appelait commun'ement dans le logis Cendrillon. Cependant Cendrillon, avec ses m'echants habits, ne laissait pas d'^etre cent fois plus belle que ses soeurs, quoique v^etues tr`es magnifiquement.
2. Lisez la 2e partie et faites le devoir !
Il arriva que le fils du roi donna un bal, et qu'il y invita toutes les personnes de qualit'e : nos deux demoiselles en furent aussi invit'ees, car elles faisaient grande figure dans le pays. Les voil`a bien aises et bien occup'ees `a choisir les habits et les coiffures qui leur si'eraient le mieux; nouvelle peine pour Cendrillon, car c''etait elle qui repassait le linge de ses soeurs et qui godronnait leurs manchettes : on ne parlait que de la mani`ere dont on s'habillerait.
–"Moi, dit l'a^in'ee, je mettrai mon habit de velours rouge et ma garniture d'Angleterre."
–" Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire; mais par contre, je mettrai mon manteau `a fleurs d'or, et ma barri`ere de diamants, qui n'est pas des plus indiff'erentes."
On envoya chercher la bonne coiffeuse, pour dresser les cornettes `a deux rangs, et on fit acheter des mouches de la bonne faiseuse : elles appel`erent Cendrillon pour lui demander son avis, car elle avait bon go^ut. Cendrillon les conseilla le mieux du monde, et s'offrit m^eme `a les coiffer; ce qu'elles voulurent bien. En les coiffant, elles lui disaient :
–"Cendrillon, serais-tu bien aise d'aller au bal ?"
–" H'elas, mesdemoiselles, vous vous moquez de moi, ce n'est pas l`a ce qu'il me faut."
–" Tu as raison, on rirait bien si on voyait un Cendrillon aller au bal." Une autre que Cendrillon les aurait coiff'ees de travers; mais elle 'etait bonne, et elle les coiffa parfaitement bien. Elles furent pr`es de deux jours sans manger, tant elles 'etaient emplies de joie. On rompit plus de douze lacets `a force de les serrer pour leur rendre la taille plus menue, et elles 'etaient toujours devant leur miroir.
3. Lisez la 3e partie et faites le devoir !
Enfin l'heureux jour arriva, on partit, et Cendrillon les suivit des yeux le plus longtemps qu'elle put; lorsqu'elle ne les vit plus, elle se mit `a pleurer. Sa marraine, qui la vit tout en pleurs, lui demanda ce qu'elle avait :
–"Je voudrais bien… je voudrais bien…"
Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever. Sa marraine, qui 'etait f'ee, lui dit:
–"Tu voudrais bien aller au bal, n'est-ce pas ?
–" H'elas oui" dit Cendrillon en soupirant.
–" H'e bien, seras-tu bonne fille ?" dit sa marraine, je t'y ferai aller. Elle la mena dans sa chambre, et lui dit :
–"Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille."
Cendrillon alla aussit^ot cueillir la plus belle qu'elle put trouver, et la porta `a sa marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille pourrait la faire aller au bal. Sa marraine la creusa, et n'ayant laiss'e que l''ecorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussit^ot chang'ee en un beau carrosse tout dor'e. Ensuite elle alla regarder dans sa sourici`ere, o`u elle trouva six souris toutes en vie ; elle dit `a Cendrillon de lever un peu la trappe de la sourici`ere, et `a chaque souris qui sortait, elle lui donnait un coup de sa baguette, et la souris 'etait aussit^ot chang'ee en un beau cheval; ce qui fit un bel attelage de six chevaux, d'un beau gris de souris pommel'e. Comme elle 'etait en peine de quoi elle ferait un cocher :
–"Je vais voir, dit Cendrillon, s'il n'y a point quelque rat dans la rati`ere, nous en ferons un cocher."
–" Tu as raison», dit sa marraine " va voir."
Cendrillon lui apporta la rati`ere, o`u il y avait trois gros rats. La f'ee en prit un d'entre les trois, `a cause de sa ma^itresse barbe, et l'ayant touch'e, il fut chang'e en un gros cocher, qui avait une des plus belles moustaches qu'on ait jamais vues. Ensuite elle lui dit :
–"Va dans le jardin, tu y trouveras six l'ezards derri`ere l'arrosoir, apporte- les-moi."
Elle ne les eut pas plus t^ot apport'es, que la marraine les changea en six laquais, qui mont`erent aussit^ot derri`ere le carrosse avec leurs habits chamarr'es, et qui s'y tenaient accroch'es, comme s'ils n'eussent fait autre chose toute leur vie. La f'ee dit alors `a
Cendrillon :
–"H'e bien, voil`a de quoi aller au bal, n'es-tu pas bien aise ?
–" Oui, mais est-ce que j'irai comme ca avec mes vilains habits ?"
Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en m^eme temps ses habits furent chang'es en des habits de drap d'or et d'argent tout chamarr'es de pierreries; elle lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi par'ee, elle monta en carrosse; mais sa marraine lui recommanda instamment de ne pas d'epasser minuit, l'avertissant que si elle demeurait au bal un moment de plus, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des l'ezards, et que ses vieux habits reprendraient leur premi`ere forme. Elle promit `a sa marraine qu'elle ne manquerait pas de sortir du bal avant minuit.
4. Lisez la 4e partie et faites le devoir !
Elle part, ne se sentant pas de joie. Le fils du roi, qu'on alla avertir qu'il venait d'arriver une grande princesse qu'on ne connaissait point, courut la recevoir; il lui donna la main `a la descente du carrosse, et la mena dans la salle o`u 'etait la compagnie. Il se fit alors un grand silence; on cessa de danser, et les violons ne jou`erent plus, tant on 'etait attentif `a contempler les grandes beaut'es de cette inconnue. On n'entendait qu'un bruit confus :
–"Ha, qu'elle est belle !"
Le roi m^eme, tout vieux qu'il 'etait, ne lassait pas de la regarder, et de dire tout bas `a la reine qu'il y avait longtemps qu'il n'avait vu une si belle et si aimable dame. Toutes les dames 'etaient attentives `a consid'erer sa coiffure et ses habits, pour en avoir d`es le lendemain de semblables, pourvu qu'il se trouv^at des 'etoffes assez belles, et des ouvriers assez habiles.
Le fils du roi la mit `a la place d'honneur, et ensuite la prit pour la mener danser : elle dansa avec tant de gr^ace, qu'on l'admira encore davantage. On apporta une fort belle collation, dont le jeune prince ne mangea point, tant il 'etait occup'e `a la contempler. Elle alla s'asseoir aupr`es de ses soeurs, et leur fit mille honn^etet'es : elle leur fit part des oranges et des citrons que le Prince lui avait donn'es, ce qui les 'etonna fort, car elles ne la connaissaient point. Lorsqu'elles causaient ainsi, Cendrillon entendit sonner onze heures trois quarts : elle fit aussit^ot une grande r'ev'erence `a la compagnie, et s'en alla le plus vite qu'elle put.
5. Lisez la 5e partie et faites le devoir !
D`es qu'elle fut arriv'ee, elle alla trouver sa marraine, et apr`es l'avoir remerci'ee, elle lui dit qu'elle souhaiterait bien aller encore le lendemain au bal, parce que le fils du roi l'en avait pri'ee. Comme elle 'etait occup'ee `a raconter `a sa marraine tout ce qui s''etait pass'e au bal, les deux soeurs frapp`erent `a la porte ; Cendrillon alla leur ouvrir :
–"Que vous avez mis longtemps `a revenir !" leur dit-elle en b^aillant, en se frottant les yeux, et en s''etendant comme si elle n'e^ut fait que de se r'eveiller; elle n'avait cependant pas eu envie de dormir depuis qu'elles s''etaient quitt'ees.
–"Si tu 'etais venue au bal, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y serais pas ennuy'ee : il y est venu la plus belle princesse, la plus belle qu'on puisse jamais voir; elle nous a fait mille civilit'es, elle nous a donn'e des oranges et des citrons."
Cendrillon ne se sentait pas de joie : elle leur demanda le nom de cette princesse; mais elles lui r'epondirent qu'on ne la connaissait pas, que le fils du roi en 'etait fort en peine, et qu'il donnerait toutes choses au monde pour savoir qui elle 'etait. Cendrillon sourit et leur dit :
–"Elle 'etait donc bien belle ? Mon Dieu, que vous ^etes heureuses, ne pourrais-je point la voir ? H'elas ! Mademoiselle Javotte, pr^etez-moi votre habit jaune que vous mettez tous les jours."
–" Vraiment», dit Mademoiselle Javotte, " je suis de cet avis ! Pr^etez votre habit `a un vilain Cedrillon comme cela, il faudrait que je fusse bien folle."
6. Lisez la 6e partie et faites le devoir !
Cendrillon s'attendait bien `a ce refus, et elle en fut bien aise, car elle aurait 'et'e grandement embarrass'ee si sa soeur e^ut bien voulu lui pr^eter son habit. Le lendemain les deux soeurs furent au bal, et Cendrillon aussi, mais encore plus par'ee que la premi`ere fois. Le fils du roi fut toujours aupr`es d'elle, et ne cessa de lui conter des douceurs; la jeune demoiselle ne s'ennuyait point, et oublia ce que sa marraine lui avait recommand'e; de sorte qu'elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu'elle ne croyait pas qu'il f^ut encore onze heures : elle se leva et s'enfuit aussi l'eg`erement qu'aurait fait une biche. Le prince la suivit, mais il ne put l'attraper; elle laissa tomber une de ses pantoufles de verre, que le prince ramassa bien soigneusement. Cendrillon arriva chez elle bien essouffl'ee, sans carrosse, sans laquais, et avec ses m'echants habits, rien ne lui 'etant rest'e de toute sa magnificence qu'une de ses petites pantoufles, la pareille de celle qu'elle avait laiss'ee tomber. On demanda aux gardes de la porte du palais s'ils n'avaient point vu sortir une princesse; ils dirent qu'ils n'avaient vu sortir personne, qu'une jeune fille fort mal v^etue, et qui avait plus l'air d'une paysanne que d'une demoiselle.
7. Lisez la 7e partie et faites le devoir !
Quand ses deux soeurs revinrent du bal, Cendrillon leur demanda si elles s''etaient encore bien diverties, et si belle dame y avait 'et'e. Elles lui dirent que oui, mais qu'elle s''etait enfuie lorsque minuit avait sonn'e, et si promptement qu'elle avait laiss'e tomber une de ses petites pantoufles de verre, la plus jolie du monde; que le fils du roi l'avait ramass'ee, et qu'il n'avait fait que la regarder pendant tout le reste du bal, et qu'assur'ement il 'etait fort amoureux de la belle dame `a qui appartenait la petite pantoufle.





